Avant d'être candidat, DSK posait ses conditions

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Peu de temps avant son inculpation pour agression sexuelle, la rumeur avait circulé qu'Aubry avait jeté l'éponge. De quoi abattre le moral de ses partisans.

Coupé en plein élan. L'avion qui devait ramener Dominique Strauss-Kahn en Europe, la semaine dernière, devait aussi le rapprocher encore un peu plus de l'échéance présidentielle. DSK avait prévu une escale à Paris pour rencontrer discrètement tous les leaders du parti: Martine Aubry, Ségolène Royal ou encore le maire de Paris, Bertrand Delanoë. Le compte à rebours avait commencé pour lui. «Évidemment, Dominique était candidat», assure Jean-Christophe Cambadélis, son bras droit. Même s'il ne l'avait pas annoncé publiquement.

Les prétendants à l'Élysée «étaient tous sur le reculoir» face à lui , veut croire un ami de l'ancien directeur du FMI. C'est moins sûr: Ségolène Royal et François Hollande faisaient au contraire preuve d'une grande détermination à affronter le favori. DSK était prêt, mais était-il catégorique?

Ses interlocuteurs récents avaient peu de doute sur sa volonté. Les «codes» politiques étaient simples à comprendre pour Claude B

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