Avant/après : du verre et des miroirs pour illuminer ce duplex avec vue

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EN IMAGES - Au sommet d’un immeuble datant du XIXe siècle, le Figaro Immobilier a découvert cet appartement parisien de charme tout juste rénové par l’architecte Vincent Parreira. Visite guidée.

À deux pas de l’Opéra Garnier dans le quartier Vivienne-Gaillon à Paris, se niche une petite perle. C’est au 23, boulevard des Capucines dans le 2e arrondissement de Paris, riche de son rayonnement historique et patrimonial, que se trouve ce spacieux duplex de 70 mètres carrés. Au sommet d’un immeuble datant du début du XIXe siècle qui se développe sur six étages, l’endroit n’avait pas connu de rénovation importante depuis... 1899. À la demande d’un photographe de l’époque, une verrière avait été installée afin d’illuminer le lieu et de lui offrir une vue imprenable sur les toits de Paris. Le temps passant pourtant, l’appartement au cachet historique est devenu une véritable passoire thermique qui plus est, ne répondait plus aux normes et frôlait l’insalubrité.

Un cocon lumineux sous les toits

Afin d’en faire aujourd’hui un écrin de charme tout en respectant le plan local d’urbanisme qui protège le bâtiment, deux ans de travaux ont été nécessaires à l’architecte Vincent Parreira accompagné de l’entreprise Barthelemy Rénovation. La verrière d’époque qui coiffait l’attique de l’appartement a été entièrement redessinée et remplacée par un châssis en acier afin d’optimiser la luminosité, mais aussi l’isolation et la sécurité. Le tout éclaire ainsi une grande pièce à vivre de plus de 26 mètres carrés habillée d’un enduit minéral clair sur les murs, et d’un parquet en chêne qui préserve le caractère ancien des lieux. À côté, derrière un rideau de cuir, se trouvent une petite cuisine équipée et un escalier qui mène à la chambre...

Un écrin d’intimité moderne et épuré

En empruntant l’escalier rénové dont les ferronneries ont été conservées et laquées de blanc, nous parvenons à l’étage inférieur qui dévoile une grande chambre de 35 mètres carrés. L’espace a été rythmé par une discrète cloison de verre qui sépare la partie couchage dotée un dressing encastré, du coin boudoir avec un bureau. Comme à l’étage, le parquet en chêne offre une allure chaleureuse mais un étonnant cube miroitant orne la pièce. Qu’est-ce? Une cabine de douche avec un miroir sans tain, aussi appelé «miroir espion», qui permet à celui qui se trouve à l’intérieur de voir sans être vu. D’ailleurs, l’intérieur de cette cabine ainsi que le coin lavabo ont été recouverts de corian blanc, un matériau de revêtement qui livre ici un bel effet marbré. Une vraie touche d’originalité et d’intimité dans cet appartement ancien.

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