Aux États-Unis, les investissements étrangers ont fondu

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Les capitaux investis ont été réduits de moitié en cinq ans. Barack Obama en personne se mobilise pour convaincre les entreprises étrangères de miser encore sur l'Amérique.

L'attractivité n'est pas une préoccupation uniquement française. Barack Obama est intervenu en personne, jeudi, lors d'une conférence inédite organisée à Washington pour séduire les investisseurs étrangers. Car le constat est rude. Depuis 2008 et la crise financière, le flux annuel d'investissements directs étrangers (IDE) aux États-Unis a fondu de moitié. Le montant est passé de 310 milliards de dollars en 2008 à 167 milliards l'an dernier.

Conséquence logique: le poids relatif de la première puissance économique mondiale s'est réduit. En 2000, les États-Unis absorbaient plus du tiers (37 %) des IDE. En 2012, cette part a chuté à 17 %. Durant la décennie, les pays émergents et en voie de développement ont augmenté leur part du gâteau (de 24 % à 34 %) tandis que l'Europe confortait so...

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