Aux Etats-Unis, la technologie change le banquier

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Aux Etats-Unis, la technologie change le banquier
Aux Etats-Unis, la technologie change le banquier

Après le transport et l'hôtellerie, les nouvelles technologies sont en train de bouleverser le secteur bancaire.Du transfert d'argent aux crédits en passant par le financement des entreprises, les placements financiers et le courtage, quasiment chaque activité de la banque moderne est affectée par le tour de force de ces start-ups baptisées "Fintech" (contraction de finance et technologies). - Les crédits/prêts -Autrefois, le schéma était simple: une banque recevait des dépôts et prêtait ensuite cet argent en prélevant au passage une commission sous forme de taux d'intérêt.Depuis la crise de 2008, ce modèle a vécu. Les plateformes électroniques de prêts entre particuliers ont émergé.Contrairement aux banques, elles ne sont que des intermédiaires qui se rémunèrent en prenant un pourcentage de 0,5% à 5% en moyenne des sommes en jeu.Leurs avantages: des taux d'intérêt bas, des démarches simplifiées, des délais raccourcis pour les emprunteurs et des risques de défauts mutualisés en fractionnant les prêts entre plusieurs prêteurs. Le taux d'intérêt est établi en fonction du niveau de risque de l'emprunteur et varie entre 6 et 12%. Tous types de prêts sont possibles: crédits à la consommation, prêts immobiliers, financements de projets de PME, prêts étudiants...Le créneau de crédits sur les plateformes électroniques devrait représenter plus de 8% des crédits à la consommation aux Etats-Unis et 16% des prêts accordés aux PME dans cinq ans, d'après Morgan Stanley.Les start-ups LendingClub et Prosper en sont les têtes de pont.- Les paiements -Les Fintech fabriquent des lecteurs de cartes bancaires qui peuvent être transformés en terminaux de paiement une fois branchés sur un smartphone ou une tablette. Une application mobile gérant les paiements, la facturation et la comptabilité est associée à ce lecteur.Ce dispositif permet d'accepter les paiements par carte, moyennant une commission, de l?ordre de 3% ...

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