Aux États-Unis, l'idée de taxer les «mégariches» fait son chemin

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Alors que la question de la dette s'est invitée dans la campagne, Obama voudrait taxer davantage les plus riches. Il bénéficie du soutien de Warren Buffett, même si les deux hommes divergent sur les seuils d'imposition.

Au plus bas dans les sondages, critiqué pour être à court de solutions pour relancer l'emploi, affaibli par une confrontation largement stérile avec les républicains sur la question de la réduction du rythme d'endettement, Barack Obama cherche à reprendre la main. Soucieux de reconquérir l'électorat centriste, le président caresse lui aussi l'idée de taxer davantage les riches, alors que la classe moyenne souffre de la conjoncture morose.

Il bénéficie depuis cette semaine d'un soutien de poids, en la personne de Warren Buffett, deuxième fortune des États-Unis. Pour ce dernier, les «mégariches» sont sous-taxés. Buffett déplore avoir payé moins de 7 millions de dollars d'impôts fédéraux l'an dernier. Cela représente seulement 17,4 % de son revenu imposable. Il note que les salariés payent en moyenne, et en pourcentage de leurs revenus, beaucoup plus que lui. Le milliardaire affirme qu'en 1992 les 400 plus riches contribuables américains payaient 29,2 % de l

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