Aux États-Unis, l'enquête préalable est la règle avant une nomination

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Le « vetting process » oblige tout candidat à un poste de ministre, de chef d'une agence fédérale, de juge suprême ou d'ambassadeur à se soumettre à une enquête préalable très fouillée, avant de passer sur le gril du Sénat.

Les mauvaises surprises comme celle que vient de réserver Jérôme Cahuzac à François Hollande sont plutôt rares aux États-Unis. Pour une simple raison: le processus de nomination des ministres et des hauts responsables de l'administration fait intervenir le Parlement, qui ne se contente jamais d'entériner le choix de l'exécutif. Si la Maison-Blanche ne veut pas voir son candidat malmené - et parfois éliminé - lors des auditions de confirmation menées devant les commissions compétentes du Sénat, elle a tout intérêt à le passer au crible elle-même avant de le présenter.

Cela s'appelle le vetting process, l'enquête préalable. Tout postulant à un poste de ministre, de patron d'une agence fédérale, de juge à la Cour suprême ou d'amba...



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