Aux États-Unis, Hollande pose les jalons de sa diplomatie

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DÉCRYPTAGE - Outre-Atlantique, le nouveau président français, adepte de la synthèse, s'est appliqué à rompre avec les méthodes de son prédecesseur.

De notre envoyé spécial à Chicago

Au fil de sa visite américaine, François Hollande a esquissé la méthode et le style de sa nouvelle diplomatie. La méthode, d'abord. Celle d'un politique rompu au compromis, champion de la synthèse, soucieux de trouver des solutions qui fassent le moins de mécontents possibles. Tout cela sans céder, a priori, sur les promesses du candidat qu'il était encore il y a quinze jours: priorité à la croissance, sortie d'Afghanistan en 2012...

Le style ensuite. Avec les «grands» du G8 et de l'Otan qu'il rencontrait pour la première fois, le président novice a montré aisance et décontraction. Campant sur ses lignes, certes, mais fluide, là où son prédécesseur, Nicolas Sarkozy, était souvent électrique et clivant. A-t-il été inspiré par le président américain, qui l'a reçu vendredi dans le Bureau ovale? On a connu naguère «Obama, no drama». On a maintenant «Hollande, pas d'esclandre».

Pour ce premier tour de piste, l'objecti

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