Aux Etats-Unis, des "Uber" de la finance marient profits et éthique

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Aux Etats-Unis, des "Uber" de la finance marient profits et éthique
Aux Etats-Unis, des "Uber" de la finance marient profits et éthique

Aider une entreprise éthique à lever des fonds, inciter Monsieur Tout le Monde à investir: aux Etats-Unis, un visage social de la banque émerge sous l'impulsion de start-ups qui veulent réconcilier le grand public avec la finance. Baptisées "Fintech" (contraction de finance et technologies), ces jeunes pousses se servent des outils technologiques et des algorithmes et veulent s'affranchir de la réputation de cupidité rattachée au secteur bancaire."Nous secouons la finance en touchant des gens qui ont été laissés en marge (de la société) et qui sont ignorés", confie à l'AFP Jeff Cruttenden numéro deux de la start-up californienne Acorns, lancée en 2014 avec son père.Acorns propose, via son application mobile, d'effectuer des micro-investissements à risques choisis. Ces investissements homéopathiques correspondent à l'arrondi supérieur de l'achat effectué avec sa carte bancaire. Par exemple pour un achat de 10,20 dollars, il est débité 11 dollars au client et la différence, soit les 80 cents, est versée dans le compte ouvert auprès de la start-up. A chaque fois que le montant atteint 5 dollars, cette somme est investie. La start-up prélève une commission d'un dollar par mois pour les comptes inférieurs à 5.000 dollars et 0,25% au-delà, contre de 1% à 1,2% des actifs pour les courtiers classiques.Acorns effectue les investissements par le biais de "robo-advisers" (conseillers robots), des courtiers connectés qui composent les portefeuilles et les proposent aux clients en fonction de leurs buts et revenus.Il est possible de choisir différents placements financiers, essentiellement des ETF (Exchange-Traded Fund ou fonds négociés en bourse) qui se négocient comme des titres individuels.On peut les acheter et les vendre en temps réel à tout moment de la journée, contrairement aux FCP et SICAV conventionnels qui ne sont valorisés qu'à la clôture de la séance. Ces actifs étaient par le passé ...

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