[Autres Sports] Pays de Galles : North " n'aurait pas dû " rejouer

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[Autres Sports] Pays de Galles : North " n'aurait pas dû " rejouer
[Autres Sports] Pays de Galles : North " n'aurait pas dû " rejouer
L'institution internationale suprême World Rugby a déclaré dans un communiqué que l'ailier gallois George North, victime d'une commotion cérébrale vendredi lors du Tournoi des VI Nations, " n'aurait pas dû " être autorisé à reprendre le jeu. L'encadrement médical du XV du Poireau a en revanche été totalement dédouané.

Si le cas George North avait déjà beaucoup fait parler le week-end dernier, c'est cette fois World Rugby qui s'en mêle. Pour rappel, l'ailier de 22 ans, remplacé temporairement en première période après avoir reçu un premier coup à la tête, était resté en jeu après avoir été de nouveau été heurté de façon spectaculaire en seconde période. Un choix discutable, qu'avait défendu la Fédération galloise (WRU) sitôt la fin du match : « Il a subi des tests dans une salle médicalisée en plus des soins qu'il avait reçus au bord du terrain. Ceux-ci n'ont montré aucun symptôme » (de commotion cérébrale, ndlr). Pourtant, le joueur fait depuis l'objet de soins et d'une attention particulière avant le deuxième match du pays de Galles, dimanche contre l'Ecosse.

À travers un communiqué, l'institution World Rugby s'est donc emparé du débat, admettant que North « n'aurait pas dû rester sur le terrain étant donné que le protocole mis en place par World Rugby dans le cadre des blessures à la tête dit clairement qu'un joueur doit être immédiatement et définitivement sorti de l'aire de jeu quand il y a des symptômes visibles ou une suspicion de commotion cérébrale ». Cependant, la WRU a été mise hors d'état de cause, l'encadrement médical du XV gallois ayant expliqué ne pas avoir vu l'action. « Nous acceptons les explications de la WRU selon lesquelles ni le staff médical ni un médecin indépendant n'ont pu voir l'incident et nous comprenons que les médecins ont agi dans le cadre des informations qu'ils avaient sur le moment et auraient fait différemment s'ils avaient eu une vue directe sur le terrain ou accès aux images », est-il encore précisé dans le communiqué en question. Le mal étant fait, l'occasion sera peut-être de renforcer le fameux « protocole commotion ». Affaire à suivre...

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