[Autres Sports] McLaren : Pour Arnoux " Alonso s'est senti mal avant l'accident "

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[Autres Sports] McLaren : Pour Arnoux " Alonso s'est senti mal avant l'accident "
[Autres Sports] McLaren : Pour Arnoux " Alonso s'est senti mal avant l'accident "
Alors que Fernando Alonso a déclaré forfait pour le Grand Prix d'Australie suite à sa sortie de piste lors des essais de Barcelone, l'ancien pilote français René Arnoux ne croit pas du tout aux explications de McLaren, qui met le vent en cause dans cet accident.

Il n'en fallait pas davantage pour réveiller les suspicions autour de l'état de santé de Fernando Alonso. Annoncé forfait pour le Grand Prix d'Australie, le pilote espagnol est en effet de nouveau au c½ur d'interrogations concernant les séquelles de son accident à Barcelone, mais également les circonstances de celui-ci. Car tandis que McLaren annonçait le 23 février dernier que leurs « recherches montrent que l'accident a été causé par des rafales de vent imprévisibles sur cette partie du circuit, qui ont aussi affecté d'autres pilotes comme Carlos Sainz Jr », l'ancien pilote Renault ou Ferrari René Arnoux n'y croit pas une seconde. Le quotidien espagnol As rapporte en effet que le Français, présent au Salon de l'auto de Genève mercredi, a fortement mis en doute les déclarations de l'écurie britannique. « J'ai été pilote de Formule 1 et je sais de quoi je parle, a-t-il confié. Le choc de la monoplace d'Alonso s'est fait de façon latérale, quasiment parallèle au mur, ce qui ne justifie pas ses blessures. C'est pour cela que je pense qu'il a dû se sentir mal alors qu'il conduisait. L'histoire du vent, ce n'est qu'une excuse. » Une théorie qui rappelle celles déjà élaborées la semaine suivant l'accident, avançant qu'Alonso aurait subi un choc électrique lié aux systèmes de récupération d'énergie de sa voiture, ce qui aurait entraîné une perte de connaissance.

Un réel problème de santé sous-jacent ?

René Arnoux juge donc plus que raisonnable de ne pas avoir laissé l'Espagnol reprendre le volant dès vendredi pour le Grand Prix d'Australie, à Melbourne. « Cela ne me surprend pas que les médecins lui aient demandé de ne pas courir, a-t-il continué, avant d'insister de nouveau sur les explications douteuses de McLaren. Je suis persuadé qu'il a un eu un pépin physique avant l'accident, le vent n'est qu'un alibi. » Perte de conscience occasionnée par un disfonctionnement de la voiture ou problème de santé plus préoccupant, Arnoux semble avoir choisi son camp en présageant que « le plus difficile pour Alonso reste à venir. » Comme depuis le début de ce qu'on pourrait dorénavant appeler le « cas Alonso », l'affaire reste à suivre.

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