Autour de Chevaline, le débarquement de journalistes amuse

le
0

REPORTAGE - Depuis la tuerie, il y a plus d'un an, les habitants de la région d'Annecy se sont habitués aux fréquents débarquements massifs de journalistes.

Envoyée spéciale à Chevaline,

«Planque ta clope, imagine ta mère regarde!» Frappé d'un éclair de lucidité, Léo et ses amis, jeunes adolescents d'Annecy, cessent de faire les marioles derrière la présentatrice de BFM-TV. En face du palais de justice, alors que la nuit tombe et que le reflet des montagnes dans l'eau du lac s'efface doucement pour laisser place à celui des lampadaires, le jeune garçon se passionne pour la machinerie télévisuelle à l'oeuvre. «Elle en a du courage, ça fait quinze fois qu'elle répète la même chose, toute seule devant sa caméra», admire-t-il.

Depuis la tuerie de Chevaline, le 5 septembre 2012, les journalistes débarquent dans la région au moindre soubresaut de l'enquête. Ils viennent de la France entière, d'Angleterre, mais aussi de Suisse. «Vous n'imagin...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant