Autoroutes : Macron annonce un accord avec les sociétés concessionnaires

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Autoroutes : Macron annonce un accord avec les sociétés concessionnaires
Autoroutes : Macron annonce un accord avec les sociétés concessionnaires

Un accord a été trouvé entre le gouvernement et les sociétés concessionnaires d'autoroutes (SCA), a annoncé jeudi le ministre de l'Economie Emmanuel Macron. Cet accord valide un plan de relance autoroutier de 3,2 milliards d'euros, en échange d'un allongement moyen de deux ans de la durée des concessions actuelles, a précisé le ministre lors d'une intervention devant la Fédération nationale des travaux publics.

Cet accord valide un plan de relance autoroutier de 3,2 milliards d'euros, en échange d'un allongement moyen de deux ans de la durée des concessions actuelles, a précisé Macron. Mercredi, alors que les discussions étaient encore en cours, le Premier ministre Manuel Valls avait déjà annoncé que les péages des autoroutes n'augmenteraient pas en 2015, et que les SCA consentiraient 500 millions d'investissements supplémentaires dans les infrastructures et les projets de transports. En revanche, le pourcentage de hausse des tarifs pour les années suivantes, n'a pas été évoqué

Des profits «exceptionnels» selon l'Autorité de la concurrence

Fin janvier, le gouvernement avait gelé les tarifs autoroutiers, dans l'attente des conclusions d'un groupe de travail. Celui-ci avait, le 10 mars, préconisé notamment une contribution supplémentaire des sociétés d'autoroutes au financement des infrastructures, mais avait jugé «particulièrement aventureux» un processus de résiliation des concessions, qui rendrait nul et non avenu le plan de relance déjà accepté par Bruxelles.

Bref, cet accord semble devoir marquer l'épilogue d'un bras de fer de plus de six mois entre le gouvernement et les SCA, déclenché par la publication d'un rapport de l'Autorité de la concurrence en septembre 2014.  Cette instance indépendante avait pointé une «rentabilité exceptionnelle» des SCA, sur fond de hausse des péages supérieure à l'inflation depuis leur privatisation il y a près de 10 ans, et assimilé leur situation à une ...

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