Autorité de surveillance des matières premières : une demande du secteur

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De nombreux pays dotés de ressources en matières premières restent limités à la pauvreté. Une ONG suisse a demandé la création d'une autorité de surveillance pour réguler ce secteur.

Des situations contrastées

Un constat est fait : dans une grande partie des pays dotés de ressources en matières premières importantes, la situation économique est problématique. Le trésor abrité dans les sols et sous-sols est ainsi insuffisant, face à la corruption et aux conflits engendrés par ces matières premières. On parle alors de « malédiction des ressources », puisqu'elles ne suffisent pas à assurer la prospérité économique.

Une autorité de surveillance

La Suisse est au cœur du marché mondial des matières premières, pour ses échanges. C'est cette implication qui a incité une ONG suisse à demander la création d'une autorité de surveillance des matières premières. La Déclaration de Berne précise cette requête, en date du 1er septembre 2014.

Quels rôles pour cette autorité de surveillance ?

La Déclaration de Berne défend l'idée d'une autorité de surveillance s'exerçant sur le marché des matières premières, à l'instar de la FINMA dans le secteur de la finance. Cet organisme aurait vocation à lutter contre la corruption et les inégalités, mais aussi à imposer des règles favorisant la transparence dans les échanges financiers. Par ailleurs, il s'agirait de préserver l'environnement, mis à mal par certains conflits. Mais pour le moment, la réaction du Conseil Fédéral suisse est de minimiser les problèmes.

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