"Aujourd'hui, les Angevins sont fiers d'être angevins"

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"Aujourd'hui, les Angevins sont fiers d'être angevins"
"Aujourd'hui, les Angevins sont fiers d'être angevins"

Tu es né à Paris, mais tu es un Angevin de cœur ? Je suis né à Paris dans le 18e, mais je suis angevin de cœur. Enfance, petite adolescence, premier contrat pro, premier match pro... c'était ici à Angers. J'ai fait un petit circuit ailleurs avant de revenir. J'ai quitté Paris pour Angers quand j'avais 7 ans. Mes parents sont venus pour leur travail, je suis resté là. Mon père était informaticien, ma mère secrétaire. J'évoluais dans un milieu modeste. Ils ont choisi de venir ici, car ils en avaient marre de la vie parisienne et cherchaient une ville de province qui leur plaise.

Qui t'a transmis le virus du foot ? Mon père. C'était un joueur de niveau modeste, mais j'allais toujours avec lui, je passais du temps sur les terrains. Très tôt, j'ai été en contact avec le ballon, j'ai même été ramasseur de balles dès mes 7 ans avec les gamins du SCO. J'ai notamment eu l'occasion de rendre le ballon à Michel Platini en 1978. Angers, c'était le club que je supportais, car j'y étais licencié. J'allais voir les matchs avec mes parents. Quand on aime le football et qu'on vit à Angers, on est forcément proches du SCO, l'identification se fait très vite. On n'est pas forcément supporter parce que dans tous les petits clubs d'une ville où il y a un grand club, il peut y avoir des " contres ". Mais dans l'ensemble, on aime le foot à Angers, on suit le SCO.

« J'ai toujours eu en moi ce côté un peu rassembleur, j'aime bien fédérer, j'aime bien organiser »Stéphane Moulin
Quand tu étais gosse, tes modèles, ton équipe, c'était qui et quoi ? Je t'ai entendu parler de Saint-Étienne 1976... Cela m'a marqué, car à l'époque, il y avait un engouement énorme en France. Après, je n'avais pas forcément de joueurs références sur ces années-là, j'étais trop jeune, mais après, bien sûr, mes références, c'étaient Giresse, Platini, toute cette époque-là, des joueurs qui m'ont fasciné. J'étais très focalisé France, et surtout équipe de France : le quart contre le Brésil en Coupe du monde 1986, celle de 1982... Ce sont des moments où on aurait dû gagner la Coupe du monde. On était…





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