Augmenter le nombre d'enseignants ne suffira pas

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ANALYSE - L'augmentation du taux d'encadrement devra toutefois s'accompagner d'une réforme qualitative.

«Priorité» pour les uns, «folie» pour les autres. La question du recrutement des enseignants se joue trop souvent sur le terrain politique. Dans le contexte économique que l'on connaît, le précédent gouvernement avait fait le choix des suppressions de postes, avec le non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux.

Entre 2007 et 2012, 80.000 postes avaient été supprimés. François Hollande, lui, a promis d'en créer 60.000 sur son quinquennat, affichant l'éducation comme l'une de ses priorités. Aussi, lorsqu'en septembre, Vincent Peillon, réitérant cette priorité, avait annoncé avec fracas le recrutement de 40.000 professeurs, les réactions avaient fusé. «Nous n'avons pas le premier euro pour payer ces 40.000 postes», s'était alarmé Jean-François Copé, dénonçant une «folie absolue». D'autres s'inquiètent plus globalement d'une approche purement quantitati...



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  • serge537 le lundi 10 déc 2012 à 09:53

    les 50000 qui refusent leur mutation et que l on paye a rester chez eux on fait quoi,,,??? on en fait des aident soignant de nuit et de we a l hopital le plus proche de leur niche????

  • mlaure13 le lundi 10 déc 2012 à 09:31

    Que ne font-ils et ne feraient-ils pas, pour "usurper" le pouvoir et le conserver ???...

  • mlaure13 le lundi 10 déc 2012 à 09:29

    Ça fera tjs des électeurs en "réserve"...dans la boite de "Pandore" du PS !!!...

  • phiphou le dimanche 9 déc 2012 à 22:46

    En effet, inutile de recruter des animateurs à peu près aussi ignares que leurs sauvageons d'élèves, surtout si c'est pour leur inculquer les grands principes de la morale communiste.