AUDIO. Algérie : élection présidentielle sous haute surveillance

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AUDIO. Algérie : élection présidentielle sous haute surveillance
AUDIO. Algérie : élection présidentielle sous haute surveillance

Les Algériens doivent élire ce jeudi leur président lors d'un scrutin placé sous haute surveillance et pour lequel le sortant Abdelaziz Bouteflika apparaît comme le favori face à Ali Benflis, qui a multiplié les mises en garde contre la fraude.

En France, les Algériens vivant dans l'Hexagone ont commencé à voter samedi. En Algérie, plus de 260.000 policiers et gendarmes seront déployés pour assurer la sécurité de près de 23 millions d'électeurs appelés à voter dans 50.000 bureaux en faveur de l'un des six candidats en lice, dont une femme, la députée trotskyste Louisa Hanoune.

Briguant un quatrième mandat malgré ses ennuis de santé et des doutes sur sa capacité à diriger encore le pays pendant un autre quinquennat, Abdelaziz Bouteflika a exhorté les Algériens à se rendre aux urnes. «L'abstention, qu'elle procède d'une indifférence ou d'une attitude immotivée, dénote une propension délibérée à vouloir demeurer en marge de la nation», a argumenté le président sortant, absent de la campagne. Alors que des doutes persistaient sur sa capacité à accomplir lui-même son devoir électoral, Bouteflika votera en personne jeudi, a annoncé sa direction de campagne.

Le ministre de l'Intérieur, Tayeb Belaïz, un proche de Bouteflika, a assuré que «toutes les conditions de transparence, de neutralité et de sécurité seront réunies pour la réussite de ce scrutin». Le candidat Benflis s'exprimant ce jour au journal «Le Monde» affirme déjà que «la fraude a déjà commencée». Seule cette une pratique «immorale, illicite et déshonorante», qu'il présente comme son «ennemi et son principal adversaire», pourrait le faire perdre, estime-t-il.

Mais une coalition de cinq partis d'opposition appelle au boycott du scrutin, plaidant en faveur d'une «transition démocratique», tandis que le mouvement «Barakat» («Ça suffit»), hostile à un quatrième mandat de M. Bouteflika, juge que cette élection est ...

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