Aubry interpelle l'exécutif : «Le social-libéralisme est une impasse»

le
7
Aubry interpelle l'exécutif : «Le social-libéralisme est une impasse»
Aubry interpelle l'exécutif : «Le social-libéralisme est une impasse»

Comme si on ne l'avait pas entendue. Neuf mois après avoir signé une contribution aux États généraux du Parti socialiste, en octobre dernier, Martine Aubry réitère, peu ou prou, tous ses axes de réflexion « pour réussir le quinquennat » dans un édito qui accompagne la mise en ligne d'une nouvelle mouture de « Réussir ensemble », le site internet de sa garde rapprochée. 

On la croyait un peu disparue : son site internet est inaccessible, le dernier post sur son compte Twitter remonte au 30 mars 2014, au lendemain de sa réélection à la mairie de Lille. Avant le congrès de Poitiers, la dame des 35 heures s'était ralliée à la motion de Jean-Christophe Cambadélis, douchant les espoirs des frondeurs qui comptaient sur elle pour porter leur voix aux oreilles de l'exécutif. Pour finir, la maire de Lille a perdu mi-juin la fédération socialiste du Nord. Repliée dans son fief lillois, Martine Aubry se tient à distance de la campagne des régionales, alors que Marine Le Pen (FN) et Xavier Bertrand (LR) attaquent. 

Appliquer le compte pénibilité «dans les délais et avec la portée originelle»

Cet édito marque-t-il une volonté de retour ? Moins cassante sur la forme que dans son texte de l'automne, elle n'est pas moins, sur le fond, en désaccord avec la ligne Hollande-Valls. « Nous aurions pu simplement regarder au loin et détourner notre regard du quotidien. Nous avons refusé cette facilité parce que nous savons que si nos idées n’ont pas de prise sur le quotidien, elles auront le destin des feuilles mortes : balayées! », écrit-elle. Sont nécessaires à ses yeux un rééquilibrage des « dizaines de milliards d'aides aux entreprises (Pacte, CICE) qu'il est possible de mieux cibler sur les entreprises qui en ont besoin », la réforme fiscale, la création d'une branche sur la sécurité sociale professionnelle.

La dame des 35 heures demande aussi la mise en œuvre du compte pénibilité « qu'il faut ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • aerosp le vendredi 10 juil 2015 à 16:45

    Eh Janalyz, ne rajoutez pas de bêtises : WhatsApp même chiffre d'affaire que SONY ; Sony 200 000 personnes, WhatsApp moins de 50 !!! Regardez devant vous !!!!!!!!!

  • glitzy le vendredi 10 juil 2015 à 15:20

    Excellent, dotcom1 !

  • dotcom1 le vendredi 10 juil 2015 à 15:12

    Elle a raison, la seule voie est le libéralisme.

  • janaliz le vendredi 10 juil 2015 à 15:09

    Et les 35h, quel qualificatif leur applique-t-elle ?

  • frenchto le vendredi 10 juil 2015 à 14:58

    aie manquait plus qu'elle

  • brinon1 le vendredi 10 juil 2015 à 14:57

    le cygne qui chante et veut encofre chanter.....bientot le clac definitif de sortie.

  • M940878 le vendredi 10 juil 2015 à 14:46

    le socialisme est une impasse