Aubry-Hollande, statu quo après le dernier débat

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La maire de Lille et le député de Corrèze se sont accrochés sur la réduction des déficits, l'embauche de profs ou encore la manière de représenter la gauche en 2012, Aubry opposant son concept de «gauche dure» à celui de «gauche solide» prôné par Hollande. Avec une vidéo BFMTV

Passé les amabilités d'usage, tutoiement et molles déclarations d'amitié, Martine Aubry et François Hollande sont assez vite entrés dans le vif du sujet mercredi soir sur France2 pour le quatrième et dernier débat de la primaire du PS. À savoir une maire de Lille décidée à pousser son adversaire dans ses retranchements tout en exposant son expérience, son autorité et ses convictions. Et de l'autre côté, un député de Corrèze prêt à répliquer à la moindre attaque de sa rivale, tout en conservant sa stature de possible prochain président de la République.

Des attaques, il y en eut assez vite, notamment sur la «gauche molle», expression utilisée ces derniers jours par Aubry pour moquer Hollande. Elle refuse de le cibler mais cela ne trompe personne. «Je n'ai pas besoin d'expliquer que je ne suis pas la gauche molle», commence Aubry. «Je constate que Martine n'évoque personne, ironise Hollande. On sort de cinq ans d'une présidence brutale et nous, on serait

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