Aubry contestée par l'aile gauche du PS

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Pour Benoît Hamon, la première secrétaire doit tenir compte du mouvement social et revoir la position du parti sur l'allongement de la durée de cotisation.

Le risque de radicalisation ne pèse pas que sur le mouvement social. Au PS aussi, les manifestations à répétition commencent à échauffer les esprits. À tel point que la position commune sur les retraites semble l'être de moins en moins. Adopté en mai dernier par le bureau national du PS, ce texte était censé concilier l'aile gauche et l'aile droite du parti. Martine Aubry avait réussi l'exercice mais au prix d'un certain flou sur la durée de cotisation. Pour le PS, si un allongement «devait être envisagé, celui-ci ne devrait pas excéder la moitié des gains d'espérance de vie». Or jeudi dernier sur France 2, la première secrétaire a tranché la question en acceptant un allongement à 41,5 ans de la durée de cotisation.

D'où la mise au point de Benoît Hamon, porte-parole du PS mais aussi leader de son aile gauche, sur les retraites. «Ces positions ont été prises en mai» avant «le mouvement social qui interpelle tout le monde », a-t-il dit mardi sur RTL.

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