AU TRIBUNAL DE L'INTERNET ! Faut-il se prémunir contre la cybervengeance après le divorce ?

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Le tribunal de l'Internet, rendez-vous régulier du Point.fr, juge de la légalité de certaines pratiques sur le Web.
Le tribunal de l'Internet, rendez-vous régulier du Point.fr, juge de la légalité de certaines pratiques sur le Web.

La cybervengeance est un plat qui se mange froid. Et nombre d'ex-conjoints/concubins/pacsés en font les frais ! C'est l'un des vices des réseaux sociaux, ceux-ci offrent en effet aux ex souffrant d'indigestion affective une place idéale pour régler leurs comptes. Et nombre d'entre eux ne se gênent pas pour publier des photos compromettantes ou des confidences très privées dans l'unique but de saper la réputation de leur ex au moment où, par exemple, ce dernier vient d'entamer une nouvelle relation amoureuse?

L'auteur d'une telle cybervengeance peut, bien sûr, être poursuivi en justice sur le terrain de l'atteinte à la vie privée, des violences psychologiques ou du harcèlement. Et la preuve est, ici, facile à apporter. Mais le mal est déjà fait. Quelques centaines ou milliers d'euros ne suffisent pas à réparer les dégâts. Mieux vaut donc prévenir en s'interdisant, par avance, tout acte de cybervengeance.

Ainsi, dans certains divorces aux enjeux financiers importants, des avocats américains conseillent à leurs clients d'insérer des clauses du type : « Après le divorce, chaque partie accepte de ne pas poster, tweeter ou d'aucune manière partager sur les réseaux sociaux des images ou tout contenu positif, négatif, insultant, embarrassant ou flatteur sur l'autre. » Devrait-on importer cette pratique en France ? À vous de juger ! Mais après avoir regardé nos deux expertes, Myriam Quéméner et Christiane...

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