Au tribunal de l'Internet !

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Photo d'illustration.
Photo d'illustration.

Après la cybersurveillance, la géolocalisation. Après les moqueries en ligne, le cyber-harcèlement. Après le happy slapping, le binge drinking et autres "exploits" partagés sur les réseaux sociaux, le neknominate. Après les sites de notation, les plateformes communautaires de faux avis de "consommateurs". Internet ne cesse de se réinventer, enchaînant les modes et les usages les plus improbables, pour le meilleur ou pour le pire. Tout ce qui est techniquement possible est-il pour autant légitime ? Où placer le curseur des libertés sur Internet ? Faut-il créer de nouvelles infractions ? À vous de juger ! Les règles du jeu : comme au tribunal. Après un exposé des enjeux du "cas" traité, nous donnerons la parole à nos deux expertes : Myriam Quemener, magistrate, auteur de plusieurs ouvrages sur le droit de l'Internet et la cybercriminalité, et Christiane Féral-Schuhl, avocate, ancienne bâtonnière de l'ordre des avocats de Paris, auteur de Cyberdroit. Le droit à l'épreuve de l'Internet. Le procureur, au nom de la société, fera ses réquisitions. Puis l'avocat plaidera la cause de l'accusé fictif (par exemple, l'auteur d'une vidéo violente). Place, ensuite, au vote du public. Rendez-vous dès aujourd'hui, mercredi 12 mars, pour juger la "neknomination" : jeu ou crime ?

Source Le Point.fr

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