Au secours, mes parents sont des espions russes !

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Les journaux new-yorkais datés du 30 juin 2010. À la une : Ces espions qui nous aimaient. 
Les journaux new-yorkais datés du 30 juin 2010. À la une : Ces espions qui nous aimaient. 

La scène est à peine croyable, l'histoire, à dormir debout. Pendant des années, Donald Heathfield, Tracey Foley et leurs deux garçons nés au Canada ont vécu le rêve américain. Jusqu'au jour où des membres du FBI ont débarqué dans leur demeure familiale de Cambridge, dans le Massachusetts, pour arrêter le couple sous les yeux ébahis des jeunes frères, à mille lieues de soupçonner la véritable activité de leurs parents, agents russes formés par le KGB à l'époque de la guerre froide.

Dans son édition du 7 mai, le

Guardian

relate la version des faits des adolescents devenus citoyens russes malgré eux. À 21 ans, Alex, le cadet, baragouine tant bien que mal la langue de ses aïeux. Le quotidien britannique a pu rencontrer le jeune résident européen dans un café moscovite et s'entretenir via Skype avec Tim, 25 ans, expatrié en Asie, où il évolue dans le monde de la finance. Ceux qui ont mis un point d'honneur à esquiver les médias depuis le coup de théâtre livrent un premier témoignage six ans après l'arrestation de leurs parents.

Andrei Bezrukov et Elena Vavilova

Retour le 27 juin 2010, alors que l'aîné fête ses 20 ans. Donald et Tracey invitent Tim et Alex à déjeuner dans un restaurant indien à deux pas de leur domicile afin de célébrer l'événement. Après un court séjour sur le sol canadien, la famille a...

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