Au second tour, le FN s'oriente vers le ni-ni

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D'anciens cadres en rupture avec le parti appellent, en revanche, à voter Sarkozy.

La position de Marine Le Pen renvoyant dos à dos Nicolas Sarkozy et François Hollande semble rencontrer une large approbation parmi les cadres du mouvement d'extrême droite. «On ne peut pas nous demander de voter pour le président sortant s'il n'appelle pas à voter pour nos candidats dans l'hypothèse de duels FN-gauche aux législatives», soutient Julien Sanchez, un jeune «mariniste» de 27 ans, candidat aux législatives dans le Gard, département où la présidente du FN est arrivée en tête dimanche.

Il reste que la discussion sereine et l'acceptation des opinions divergentes ne sont pas les traits dominants de cette famille de pensée. Au FN, l'expression d'une divergence a toujours été perçue comme le début de la trahison, si elle concernait une position arrêtée par le président du mouvement. Seules les nuances sont autorisées.

Paradoxalement, Bruno Gollnisch, qui fait figure de «dur» face à une Marine Le Pen plus «moderne», se montre ainsi moins catégorique

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