Au PS, la guerre feutrée entre Cambadélis et Désir

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Candidat malheureux à la direction du parti, le député de Paris multiplie les critiques en creux contre le patron du PS.

Il y a certains combats, même feutrés, qui n'en finissent pas. Des plaies qui ne se referment jamais. Derrière la guerre des chefs à droite, une autre bataille, plus discrète, se mène au parti socialiste, loin des caméras: celle qui oppose les deux ex-prétendants à la direction du PS, le député de Paris Jean-Christophe Cambadélis et le patron du parti, Harlem Désir. Depuis que le premier - qui rêvait de diriger le PS - s'est vu doubler par le second, il multiplie les critiques contre les choix tactiques du premier secrétaire.

Dernière offensive: prendre le contre-pied de la direction du parti en demandant au groupe PS de renoncer à un amendement sur la procréation médicalement assistée lors du débat sur le mariage pour tous. Une offensive très mal perçue rue de Solférino: «C'était contraire au positionnement du PS, note le sénateur Luc...



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  • janaliz le vendredi 21 déc 2012 à 08:57

    La république du mou..

  • M5441845 le vendredi 21 déc 2012 à 03:40

    A la tête du PS, il fallait quelqu'un qui ne risque pas de faire de l'ombre au président ou de s'opposer au premier ministre. Des deux candidats,le président en question a choisi le plus inexistant, c'est Désir qui a gagné.