Au procès Chirac, Jean de Gaulle défend son honneur

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Mardi, le parquet demandait la relaxe. Mercredi, la défense ne pouvait que plaider l’innocence.

Comment plaider quand le ministère public a euthanasié l'accusation ? Comment défendre un prévenu dont les deux procureurs n'ont dit que du bien en requérant sa relaxe ? Comment livrer des arguments favorables à un client sans évoquer les charges volontairement glissées sous le tapis par ceux dont la fonction était justement de les évoquer, à défaut de les soutenir ?

Les avocats des dix prévenus du procès dit «des chargés de mission de la Mairie de Paris» argumentent depuis mardi devant le tribunal correctionnel. Vendredi, les quatre conseils de Jacques Chirac fermeront le ban.

Certains tentent la guerre éclair. «Je serai très bref», promet Me Jean-Marc Natali, qui assiste Jean-Claude Mestre, un inspecteur des impôts recruté comme chargé de mission par l'Hôtel de Ville mais dont les interventions n'ont laissé aucune trace. Normal: l'intéressé a tout détruit, son contrat comportant une clause de confidentialité, explique Me Natali. L'avocat tie

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