Au Mexique, des prisons très dures où tout peut s'acheter

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Passer sept années dans les geôles mexicaines, comme Florence Cassez, est une épreuve épouvantable pour tout être humain.

«Habillée en bleu marine tous les jours, un dortoir, des toilettes, cinq appels de présence par jour, un téléphone public. Les premières années, tu tournes comme un animal en cage, dans ta cellule, en permanence.» Ainsi témoignait Florence Cassez de ses conditions de détention dans Le Journal du dimanche du 11 décembre 2011. Passer sept années dans les geôles mexicaines est une épreuve épouvantable pour tout être humain. Florence Cassez a, elle, dû subir en plus l'éloignement de sa famille, le rejet de par son statut d'étrangère et endosser le rôle de compagne d'un organisateur d'enlèvements, le crime le plus honni au Mexique car chaque famille a subi un jour ou l'autre ce type de délit. Ces conditions de détention ont évolué depuis décembre 2006. Ces premiers mois dans le centre pénitencier de Santa Marta ont été terribles. Quand el...



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