Au Liban, un premier ministre pour éviter le chaos 

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Chargé mardi de former un gouvernement, Nagib Mikati a aussitôt tendu la main à Saad Hariri.

«Je tends la main à toutes les parties.» Tels furent les premiers mots de Nagib Mikati aux Libanais après avoir été chargé mardi, par 68 députés sur 128, de former un nouveau gouvernement. Le message d'ouverture du candidat de la nouvelle majorité parlementaire emmenée par le Hezbollah s'adresse en particulier à son prédécesseur, Saad Hariri, dont le Parti de Dieu a provoqué la mise à l'écart, suscitant mardi des manifestations violentes de centaines de ses partisans. Élu en 2009 sur la même liste que les partisans de Hariri, le député de Tripoli est accusé de «trahison» au profit du Hezbollah.

Mardi, Saad Hariri a dit se ranger au verdict des institutions et appelé les siens au calme. Le principal leader de la communauté sunnite, à qui est réservée la présidence du Conseil, refuse toutefois de participer au gouvernement Mikati. Ce dernier, qui rencontre de façon protocolaire tous ses prédécesseurs mercredi, tentera de les convaincre du contraire. Il e

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