«Au Liban, la machine à tuer s'est remise en marche»

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INTERVIEW - Samir Geagea est le chef du parti chrétien des Forces libanaises et l'un des principaux dirigeants de l'opposition. Il répond au Figaro sur les récents événements au Liban, notamment l'assassinat vendredi dernier du général Wissam el-Hassan.

LE FIGARO. - Le meurtre du général Wissam el-Hassan vous fait-il craindre d'autres attentats?

Samir Geagea. - La série d'assassinats a déjà recommencé. En avril dernier, des tireurs embusqués ont ouvert le feu sur moi. Puis une tentative d'attentat a eu lieu contre le député Boutros Harb. Et il y a eu cette voiture piégée contre le général el-Hassan. La machine à tuer s'est remise en marche au Liban et il faut tout faire pour l'arrêter.

L'opposition ne semble pas s'être mobilisée très efficacement depuis cet assassinat?

La réaction du «14 mars» a pu être un peu confuse, c'est vrai, avec la marche sur le Sérail et les gens descendus dan...



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