Au Honduras, l'exécutif suspend les garanties constitutionnelles

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A Tegucigalpa, le 1er décembre.
A Tegucigalpa, le 1er décembre.

Le gouvernement a ainsi donné à l'armée et à la police des pouvoirs élargis, après les violences engendrées par la contestation du processus électoral.

Le gouvernement du Honduras a donné, vendredi 1er décembre, à l'armée et à la police des pouvoirs élargis pour endiguer les violences engendrées par la contestation du déroulement du processus électoral. Dans les faits, cette décision passe par la suspension des garanties constitutionnelles.

Ebal Diaz, un haut responsable du conseil des ministres, s'est exprimé à ce sujet dans les médias du pays peu après l'annonce faite par le tribunal électoral qu'il allait reprendre ce samedi le décompte des voix de l'élection présidentielle organisée dimanche.

Au moins un manifestant est mort et plus de 20 personnes ont été blessées, tandis que 100 autres ont été arrêtées pour pillage, lors d'une nouvelle journée de heurts, où l'opposition juge frauduleux le décompte tardif des votes.

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