Au FMI, on pense à l'après-DSK

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La réflexion déjà engagée sur les candidats potentiels à la succession de DSK est devenue pressante, en dépit des réticences des pays européens inquiets à la perspective de perdre leur privilège de nommer le patron de l'institution.

Il n'est guère imaginable que Dominique Strauus-Kahn puisse diriger le Fonds monétaire international depuis une cellule à New York. Le conseil d'administration du FMI devait se réunir lundi à Washington pour discuter des conséquences du maintien en prison de son directeur général. La réflexion déjà engagée sur les candidats potentiels à la succession de DSK est devenue pressante, en dépit des réticences des pays européens inquiets à la perspective de perdre leur privilège de nommer le patron de l'institution.

Au cours des dernières heures les communiqués du Fonds ont été laconiques. L'important pour l'organisation internationale a été initialement de faire comprendre qu'elle restait parfaitement opérationnelle, bien que son directeur général soit temporairement absent de Washington (ce qui arrive souvent). Les fonctions de patron du FMI sont de fait pleinement assumées comme toujours par son premier adjoint, John Lipsky.

«Nous gardons pleinement notre conf

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