Au commencement était Messi

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Au commencement était Messi
Au commencement était Messi

Les quintuplés, c'est une chose sur laquelle les amateurs du one-man show s'extasient à chaque fois, la preuve avec Robert Lewandowski contre Wolfsburg ou Sergio Agüero contre Tottenham. Toutefois, l'origine de cette performance en Ligue des champions trouve un géniteur : Lionel Messi.

Dans le football, certains jours comptent plus que d'autres pour rester dans les annales. Diego Maradona, sa "mano de Dios" suivie de son slalom mythique entraînant les larmes de Victor Hugo Morales, le 22 juin 1986 à Mexico. Zinédine Zidane, sa volée lumineuse contre le Bayer Leverkusen, numéro 5 dans le dos, amenant le "viva la madre que te pario, Zidane" (vive la mère qui t'a mise au monde, en VF) le 15 mai 2002 à Glasgow. Pour Lionel Messi, les dates historiques semblent se succéder, tant sa légende est grande à seulement 26 ans. Mais contre le Bayer Leverkusen ce mercredi, une date trottera dans la tête de tous les socios du FC Barcelone : le 7 mars 2012. Le jour où, pour la première fois dans les grands récits des soirées de C1, un joueur aura inscrit cinq fois son nom au tableau d'affichage d'un match de la plus grande des compétitions européennes. Un récit à narrer au passé, mais un souvenir toujours indélébile dans les têtes. Et pas uniquement celles des joueurs du Bayer.

E.T. sur le Camp Nou


Pour ce match retour des huitièmes de finale de la Ligue des champions 2011/2012, le Barça peut voir venir au moment de recevoir les Allemands. Victorieux 3-1 au match aller dans la BayArena, Pep Guardiola décide malgré tout de garder son onze titulaire intact. Parce qu'on ne sait jamais si un mauvais démarrage pourrait le contraindre à revoir ses plans. Parce qu'il ne faut rien laisser au hasard. C'est donc en toute logique que le Barça débute son match à la cadence d'une Bugatti Veyron. Après 10 minutes, Lionel Messi sème déjà le trouble dans la défense allemande, et oblige Bernd Leno à se salir le maillot. Un quart d'heure plus tard, le portier ne peut rien sur la louche de La Pulga pour faire lever le stade (25e). Première gâterie, avant la spéciale du chef : décalage côté droit, rentrée vers l'intérieur grâce au pied gauche, touches de balle sponsorisées Pattex, puis frappe intérieur pied gauche (42e). Indémodable, imparable, intouchable.

Après la pause, Guardiola reste sur sa lancée. On ne change pas une équipe qui gagne, et encore moins sa pièce maîtresse. Quatre minutes lui donnent raison : une nouvelle fois lancé en profondeur, Messi utilise cette fois son pied droit pour encore lober le pauvre Leno, malgré ses 190 centimètres (49e). Leo…




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