Au Brésil, les syndicats veulent donner un nouveau souffle à la fronde sociale

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Les jeunes manifestants qui défilent depuis plus d'un mois ont été rejoints par des ouvriers grévistes.

«Ceux qui ne se sont jamais endormis accueillent ceux qui se réveillent»: c'est avec ce slogan que le Mouvement des sans-terre invitait hier les jeunes manifestants qui ont bouleversé le Brésil durant le mois de juin, en investissant la rue, le plus souvent pour la première fois de leur vie. Pour ce «jour national de la lutte», ce sont donc les acteurs traditionnels qui entrent dans la danse de la contestation, à l'appel des cinq principales centrales syndicales du pays et, notamment, de la très puissante CUT.

La construction, la métallurgie, la banque... plus de dix secteurs étaient touchés hier. La grève ne devrait toutefois pas paralyser le pays, du fait du faible taux de syndicalisation - 15% des salariés brésiliens. En outre, beaucoup de professionnels des services publics ont conscience, dans le contexte actuel, de l'impopularité liée au bloc...

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