Au Brésil, Dilma Rousseff fragilisée par la démission de son bras droit

le
0
Antonio Palocci est accusé d'avoir usé de son positionnement politique à des fins d'enrichissement personnel.

Moins de six mois après son arrivée au pouvoir, la présidente brésilienne, Dilma Rousseff, fait face à sa première crise politique avec la démission d'Antonio Palocci, le chef de la Maison civile - équivalent de premier ministre -, qui est accusé de s'être enrichi dans des conditions peu claires. Le scandale a éclaté il y a vingt-trois jours, lorsque le quotidien Folha de Sao Paulo a révélé que son patrimoine avait été multiplié par vingt au cours des quatre dernières années, alors qu'il était simultanément député fédéral et consultant dans le secteur privé. Il vient notamment de s'offrir un appartement de 500 m2 dans un quartier chic de Sao Paulo, pour la coquette somme de 6,6 millions de reais - soit 2,9 millions d'euros.

Ni le journal ni l'opposition n'ont de preuve que cet enrichissement a été le fruit d'activités illicites. S'il refuse de révéler le nom de ses anciens clients, Antonio Palocci assure en effet n'avoir travaillé avec aucune entrep

...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr
Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant