Au Bourget, une salle à gauche, toute

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Entre les ovations et le mugissement des cornes de brume, on avait du mal à entendre François Hollande, dimanche au Bourget. Ambiance.

Ça a fini fort. Tellement fort qu'on n'arrivait plus à entendre le candidat sous les ovations et le mugissement des cornes de brume. Et c'est peut-être pour cette raison que Michel Sapin a pu s'exclamer avec ravissement, à la fin du discours de François Hollande: «Il a même réussi à se faire applaudir quand il a dit que le nombre de fonctionnaires n'augmenterait pas.» Juste avant, le candidat venait d'annoncer son intention d'en finir avec la règle de non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite. Et ça, le public l'a bien entendu.

Comme il a entendu son champion clamer: «Je suis socialiste.» Déclaration qui a soulevé un fol enthousiasme, alors que quand François Hollande a exprimé sa volonté de «lutter contre l'immigration clandestine et ceux qui l'exploitent», il y a eu quelques secondes de flottement dans l'auditoire. Le temps que l'orateur enchaîne en vitupérant contre la circulaire Guéant sur les étudiants étrangers, ce qui a immédia

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  • chatnour le dimanche 22 jan 2012 à 23:18

    La gauche, on a déjà donné et on a vu le résultat de 14 ans de mensonges, de montée du chômage, 1,4 millions de fonctionnaires en plus dont le résultat est dans nos déficits actuels et l'infâme Mitterrand qui a menti sur toute la ligne même sur sa b*a*t*a*r*d*e et sa santé. Mélenchou jamais. Tout plutôt que la gauche donc mieux vaut encore Marine !