Attentats : Paris-Bruxelles, une même équipe

le , mis à jour à 13:19
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Attentats : Paris-Bruxelles, une même équipe
Attentats : Paris-Bruxelles, une même équipe

Ainsi, du Stade de France à la station de métro Maelbeek, un seul groupe de terroristes était à l'œuvre. La divulgation hier des identités de plusieurs des kamikazes ayant pris part mardi aux attentats de l'aéroport et du métro de Bruxelles, qui ont fait 31 morts et 270 blessés, a permis d'établir un lien « direct et formel » avec les attaques perpétrées, le 13 novembre dernier, à Paris et à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis).

Au premier rang des terroristes soupçonnés de cette série d'attentats figure Najim Laachraoui. Ce Belge de 24 ans, né à Ajdir au Maroc, présenté comme l'artificier à l'origine de la confection des ceintures explosives des commandos du 13 novembre, garnies de TATP, — un explosif artisanal, instable, couplé à des centaines d'écrous —, est décédé dans l'explosion de sa bombe dans l'enceinte de l'aéroport de Bruxelles-Zaventem.

L'homme au chapeau toujours recherché

Les enquêteurs belges l'ont identifié grâce à son empreinte génétique comparée à celle de sa mère. Décrit comme « très intelligent » et « particulièrement méfiant », ce djihadiste, — qui se déplaçait parfois grimé —, était parti en Syrie en février 2013. Un voyage initiatique et violent sur lequel il faudra faire la lumière. Il était devenu une des priorités des policiers belges et français. Son ADN avait également été relevé dans plusieurs habitations outre-Quiévrain — notamment à Auvelais où il avait loué une planque sous la fausse identité de Soufiane Kayal —, dans lesquelles avaient séjourné les commandos de Paris, ainsi que sur du matériel retrouvé au Bataclan et au Stade de France.

Jugé en son absence en février dernier à Bruxelles pour sa participation à l'une des premières filières djihadistes belges, une peine de quinze ans de prison avait été requise à son encontre. Le même homme avait aussi été contrôlé, toujours sous le nom de Soufiane Kayal, en ...

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