Attentats : Juncker refuse la polémique sur l'ouverture des frontières aux migrants

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Le passeport syrien retrouvé par la police française près du corps d'un des auteurs des attaques de Paris appartenait à un migrant enregistré lors de son arrivée sur une île grecque en octobre (sur la photo, des migrants syriens et irakiens montrent leurs passeports à leur arrivée en Suède).
Le passeport syrien retrouvé par la police française près du corps d'un des auteurs des attaques de Paris appartenait à un migrant enregistré lors de son arrivée sur une île grecque en octobre (sur la photo, des migrants syriens et irakiens montrent leurs passeports à leur arrivée en Suède).

La polémique commence à enfler. Mais pas question pour l'Union européenne de revoir sa politique sur l'accueil des réfugiés. "Ceux qui ont perpétré les attentats sont exactement ceux que les réfugiés fuient, et non pas l'inverse, et par conséquent il n'y a pas lieu de revoir dans son ensemble la politique européenne en matière de réfugiés", a déclaré Jean-Claude Juncker, le président de la Commission européenne, devant la presse à l'occasion du début du G20.

Samedi, on apprenait que le passeport syrien retrouvé par la police française près du corps d'un des auteurs des attaques de Paris appartenait à un migrant enregistré lors de son arrivée sur une île grecque en octobre, a affirmé samedi 14 novembre le ministre grec de la protection publique Nikos Toskas. "Le détenteur du passeport syrien est arrivé le 3 octobre par l'île grecque de Leros où il a été enregistré conformément aux règles de l'Union européenne", a assuré Nikos Toskas dans un communiqué. Les enquêteurs français n'ont pas déterminé à ce stade si ce passeport était bien celui de l'assaillant.

À peine cette information a-t-elle été officialisée que les opposants à l'accueil des migrants en France se sont fait entendre sur les réseaux sociaux.

"Et combien se sont fait passer pour de povs migrants, sans contrôles ?", écrit Elisaou750.

  

Irène Huby estime que les migrants "n'ont pas perdu de temps pour nous...

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