Attentats du 13 novembre : le témoin oublié et mal protégé !

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Une photo lors de l'assaut de l'appartement de Saint-Denis où logeait Abaaoud. Image d'illustration.
Une photo lors de l'assaut de l'appartement de Saint-Denis où logeait Abaaoud. Image d'illustration.

Le 20 novembre, une semaine après les attaques meurtrières qui ont causé la mort de 130 personnes, Le Point.fr frappait à la porte du témoin numéro 1 qui a permis la neutralisation de Abdelhamid Abaaoud et de son complice Chakib Akrou. Au même moment, c'est le branle-bas de combat au ministère de l'Intérieur et au parquet de Paris. Pour sa protection, prétendent-ils, le témoin ne doit pas apparaître dans les médias. Les médias ne doivent pas découvrir que si Abaaoud a été retrouvé aussi rapidement, ce n'est pas grâce à la DGSI ni à un quelconque service policier, mais grâce à ce témoin, proche d'Hasna Aït-Boulhacen, la cousine du terroriste.

Au fur et à mesure de l'avancée de la procédure, ce témoin censé être protégé, y compris contre lui-même, par la police et la justice est pourtant jeté en pâture aux complices présumés des terroristes actuellement en détention.

Les enquêteurs révêlent son nom et son visage !

Sur le procès-verbal, l'identité de cette femme est révélée par un policier de la Sous-direction antiterroriste (SDAT) à Jawad Bendaoud, l'hébergeur d'Abaaoud. Ce dernier sait donc aujourd'hui qu'il est en prison à cause de ce témoin. Jawad Bendaoud, repris de justice, déjà condamné pour homicide, est décrit comme un individu sans scrupule. L'enquêteur ne lui cache rien. Ni le nom de cette femme, ni ses actions pour aider les services...

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