Attentats de Bruxelles : des familles dans l'angoisse

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Attentats de Bruxelles : des familles dans l'angoisse
Attentats de Bruxelles : des familles dans l'angoisse

Des visages épanouis, souvent aux côtés de leurs enfants. Clichés de petits bonheurs quotidiens qui désormais s'affichent à la une des médias et sur les réseaux sociaux. Depuis mardi, une quinzaine d'avis de recherches se sont répandus sur la Toile, ou ont été placardés à travers Bruxelles. Ils s'appellent Olivier, Aline, Loubna ou Alexandre. Leurs proches ont reçu, mercredi après-midi, pour consigne de se rendre à l'hôpital militaire Reine Astrid, à Neder-Over-Heembeek, pour tenter de trouver une issue à la terrible attente qui les ronge.

Les personnels de cet établissement situé à dix minutes de l'aéroport international ont d'abord été en première ligne mardi matin, accueillant une centaine de victimes des premières explosions. 17 y sont toujours hospitalisées, dont 5 ont leur pronostic vital engagé. C'est dans ce même hôpital que plusieurs dépouilles ont été acheminées, encore non identifiées. « Les corps ne sont parfois plus intacts, décrypte le docteur Boxho, ex-membre de l'unité d'identification de la sécurité civile belge. On sait leur donner un nom, mais cela demande du temps. C'est un travail éprouvant mais que l'on doit aux familles. » « Pour ce qui est des victimes du métro de Maelbeek, elles ont été atteintes par un fort effet de blast aux effets dévastateurs sur les organes internes », complète le professeur Christian Melot, chef des urgences de l'hôpital Erasme d'Anderlecht.

Sans nouvelle de sa compagne depuis mardi

Jonathan, 25 ans, se refuse à envisager que Sabrina, la mère de leur fils de 20 mois, puisse en faire partie. Mardi matin, la jeune étudiante en école d'infirmière était partie comme à son habitude suivre ses cours à l'école Galilée, empruntant le métro. « Son téléphone était déchargé, veut croire Jonathan. Par l'intermédiaire d'un cousin qui travaille chez un opérateur téléphonique, il a été localisé, mais à Etterbeek, une commune où elle n'a ...

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