Attentats de Bruxelles : cinq questions sur un carnage

le , mis à jour à 10:52
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Attentats de Bruxelles : cinq questions sur un carnage
Attentats de Bruxelles : cinq questions sur un carnage

Survenu quatre jours après l'arrestation de Salah Abdeslam, le double attentat de Bruxelles relance les interrogations sur l'ampleur des réseaux terroristes de Daech en Europe.

Comment se sont déroulées les attaques ?

Sur les images diffusées par les enquêteurs belges, tirées des caméras de vidéosurveillance de l'aéroport de Bruxelles-Zaventem, trois hommes, dont deux portent chacun un gant à la main gauche, avancent de front dans le hall. Vers 8 heures, deux d'entre eux meurent dans l'explosion de leur bombe contenue dans des valises noires identiques. Le troisième, situé à droite de l'image, aurait réussi à prendre la fuite. Un appel à témoins est, très vite, lancé par la justice belge. Certains passagers rapporteront que des tirs et des cris en arabe ont précédé les déflagrations. Une heure plus tard, à la station Maelbeek, une rame du métro est dévastée par le souffle d'une explosion, sans doute provoquée, elle aussi, par un kamikaze. L'attentat est perpétré à quelques centaines de mètres du siège de la Commission européenne.

VIDEO. Attentats à Bruxelles : récit d'une journée d'horreur

Des terroristes liés à Salah Abdeslam ?

Les attentats d'hier surviennent quatre jours seulement après l'arrestation de Salah Abdeslam, qui avait réussi à fuir Paris après les attaques de novembre. Il a été débusqué dans une planque située rue des Quatre-Vents, à Molenbeek, un quartier populaire de Bruxelles. Les services belges, qui avaient subi une série de déconvenues dans leurs recherches depuis quatre mois, savaient cette victoire fragile. Et craignaient des représailles. Les investigations ont permis de déterminer que le logisticien a repris contact avec plusieurs membres de Daech au cours de sa cavale bruxelloise. Dans l'un de ses points de chute, les enquêteurs ont ainsi découvert deux détonateurs et au moins un fusil d'assaut. Ce qui prouve qu'il appartenait à un réseau capable de frapper de ...

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