Attentat : le musée du Bardo rouvre mardi, le chef de la police de Tunis limogé

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Attentat : le musée du Bardo rouvre mardi, le chef de la police de Tunis limogé
Attentat : le musée du Bardo rouvre mardi, le chef de la police de Tunis limogé

La Tunisie panse ses plaies et se prépare à la réouverture mardi du musée du Bardo, après l'attaque sanglante ayant fait 21 morts dont 20 touristes étrangers. Mardi, ce sera aussi l'accueil de milliers de participants étrangers au Forum social mondial (FSM). Après le deuil, le conservateur du musée, Moncef Ben Moussa, évoque un acte symbolique: «C'est un défi mais c'est aussi un message (...), nous voulons dire qu'ils (les auteurs de l'attentat) n'ont pas atteint leur objectif».

A cette occasion, des internautes tunisiens ont lancé un appel à manifester devant ce musée, le plus célèbre et prestigieux du pays. Autre manifestation prévue mardi, celle des organisateurs du Forum social mondial, la grande messe altermondialiste qui se tient du 24 au 28 mars à Tunis. Un défilé de milliers de personnes est prévu jusqu'au Bardo.

En attendant, le Premier ministre tunisien Habib Essid, qui a dénoncé dès le début les défaillances dans les services de sécurité, a décidé ce lundi de limoger les chefs de la police de Tunis et du Bardo. «Il a effectué une visite hier soir (dans le quartier du musée) et il y a vu plusieurs lacunes. Il a ainsi décidé de limoger un certain nombre de responsables dont le chef de la police de Tunis et le chef de la police du Bardo», a indiqué lundi matin, le chargé de la communication du gouvernement.

Aucune indication sur l'avancée de l'enquête

Par ailleurs, dans un entretien publié lundi par le Figaro et la radio RFI,  Habib Essid est revenu sur les dysfonctionnements des services de sécurité qui ont permis depuis la révolution de 2011 l'essor de la mouvance jihadiste. «Nous sommes en train d'évaluer la situation et prendre les mesures nécessaires pour que ce ministère de l'Intérieur fasse son travail, et défende la République. L'intervention des forces de police au Bardo a été bien menée (...) Mais les défaillances survenues prouvent qu'il y a beaucoup de travail à faire au ...

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