Attentat en Côte d'Ivoire : le prince Charles-Philippe d'Orléans échappe à la mort

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Attentat en Côte d'Ivoire : le prince Charles-Philippe d'Orléans échappe à la mort
Attentat en Côte d'Ivoire : le prince Charles-Philippe d'Orléans échappe à la mort

«On nous tirait dessus, les balles fusaient», a raconté dimanche sur le site de Paris Match le prince Charles-Philippe d'Orléans, qui se trouvait sur la plage de Grand Bassam en Côte d'Ivoire lors de l'attaque qui a fait seize morts. Cet ancien officier de l'armée de terre, descendant de la famille royale française, était venu à Abidjan pour assister vendredi soir, avec de nombreuses personnalités comme Catherine Deneuve, Carla Bruni Sarkozy ou Jamel Debbouze, au gala de la Fondation «Children of Africa» présidé par la Première Dame de Côte d'Ivoire, Dominique Ouattara. Dimanche, il s'est rendu à la plage de Grand Bassam avec sa femme et des amis. «Une journée de plage se transforme en horreur», a-t-il écrit sur sa page Facebook juste après l'attaque, revendiquée par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).

«Tout le monde s'est mis à courir»

«Il était 12h30 (...), nous venions d'arriver d'Abidjan avec trois amis (...). Il faisait un temps de rêve, la mer était magnifique. (....) Le temps de me mettre en maillot de bain et de parcourir vingt mètres pour aller jusqu'à la mer avec un ami, on a entendu un premier tir», a-t-il ensuite raconté dimanche soir à Paris Match. «Ce devait être cinq minutes après notre arrivée. Sans doute un calibre 22 LR. On aurait dit un pétard. Il y avait un monde fou sur cette plage à laquelle les Ivoiriens accèdent en payant. Tout le monde s'est figé un instant. Puis il y a eu un second coup de feu, du 9 mm sans doute, et là, tout le monde s'est mis à courir dans tous les sens», a-t-il poursuivi.

«Un tir toutes les dix ou quinze secondes»

«Nous avons rejoint mon épouse et nos autres amis, et sommes restés ainsi à l'abri quelques minutes. Puis, comme il ne semblait plus rien se passer, je suis reparti sur le sable vers la mer pour me baigner. Et là, ça a commencé à tirer dans tous les sens. Retour aux abris (...). Les gens couraient dans tous les sens. Et puis, on a vu des ...

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