Attentat de Tunis : "Les touristes ne cèdent pas à la panique"

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Vue du village d'Erriadh, sur l'île de Djerba, le 7 août 2014. Photo d'illustration.
Vue du village d'Erriadh, sur l'île de Djerba, le 7 août 2014. Photo d'illustration.

L'attentat contre le musée du Bardo à Tunis porte un nouveau coup à l'activité touristique déjà lourdement fragilisée par la révolution de Jasmin en 2011. Le secteur, un des principaux moteurs de l'économie du pays, génère 7 % du PIB, selon l'office de tourisme tunisien. Cette manne fait aussi vivre un dixième de la population (400 000 emplois directs), générant entre 18 et 20 % des recettes en devise par an. Essentiellement familial ou de groupe, le tourisme a un effet d'entraînement sur une grande partie des autres secteurs économiques, le commerce bien sûr, mais aussi les transports, le bâtiment, l'artisanat, les communications et même l'agriculture. Malgré la renommée de stations balnéaires comme Hammamet ou Sfax, d'une île comme Djerba, et de villes au riche patrimoine historique (Kairouan, Nabeul, Sousse), le nombre de touristes venus en Tunisie a enregistré l'an passé une baisse de 3,2 %, passant de 6,27 à 6,07 millions en un an, selon des chiffres communiqués fin janvier par le ministère tunisien du Tourisme. En comparaison, il y a cinq ans, la Tunisie recevait encore près de 7 millions de touristes étrangers, dont 1,4 million de Français. Quelles sont les conséquences du terrorisme pour une économie déjà fragilisée ? Éléments de réponse avec Hosni Djemmali, président-fondateur du groupe hôtelier Sangho présent à Djerba et Zarzis. Le Point.fr : Redoutez-vous des conséquences économiques après l'attaque qui...

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