Attentat de Nice : l'industrie touristique touchée

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Attentat de Nice : l'industrie touristique touchée
Attentat de Nice : l'industrie touristique touchée

15 € au lieu de 25 €. Dans la boutique de souvenirs de Michaela, il y a des promos monstres sur les tee-shirts du Tour de France. « Ils partent pourtant très bien, habituellement, auprès des étrangers. Mais là, ils ne sont pas venus, c'est beaucoup trop calme », explique cette commerçante du Vieux-Nice.

 

Même si l'activité a repris « depuis environ une semaine », d'après plusieurs cafetiers de la ville, l'industrie touristique — la première du territoire — a subi une perte de l'ordre de 20 % en juillet par rapport à l'an dernier, à en croire les premières statistiques de fréquentation de l'office de tourisme municipal. Pour redresser la barre, le comité régional du tourisme doit lancer demain un grand plan de relance à 1 M€, comprenant une campagne de communication sous la bannière #CotedAzurNow.

 

Objectif : préserver à tout prix « l'image de la destination », qui soutient 150 000 emplois et attire 11 millions de visiteurs, selon les chiffres du comité. A l'automne, l'organisme de promotion de la France à l'étranger Atout France donnera aussi un coup de main pour rassurer sur la sécurité de la Côte d'Azur, en Italie, en Allemagne, en Grande-Bretagne, en Suède, en Norvège, aux Etats-Unis, en Russie et en Chine.

 

Les hôtels se démènent aussi pour surmonter le drame récent. Au palace Negresco, transformé le soir de l'attaque en hôpital de campagne, on se garde de tout commentaire lié à l'attentat. D'autres établissements jugent au contraire important d'aborder le sujet sans tabou. Au Florence, un trois-étoiles du centre, un message diffusé sur l'écran installé dans le hall « remercie » les visiteurs d'être là, « car en venant à Nice vous prouvez que la vie est plus forte que tout ».

 

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