Attentat de Karachi : les graves accusations de rescapés contre la DCN

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Les enquêteurs commencent mardi à entendre les survivants de l'attentat qui a fait quinze morts dont onze Français le 8 mai 2002 au Pakistan.

L'affaire Karachi, ce n'est pas seulement un volet financier complexe. Ce sont aussi des voix et des visages: ceux des douze salariés de DCN qui ont survécu à l'explosion de leur bus, le 8 mai 2002 au Pakistan. Comme leurs camarades tués, ces hommes se trouvaient là-bas pour former des techniciens locaux, dans le cadre d'un transfert de compétences inclus dans le contrat de vente de trois sous-marins français au Pakistan. À partir de mardi, les enquêteurs de la Brigade de répression de la délinquance contre la personne vont commencer à entendre leurs témoignages.

«J'ai vu mourir mes camarades et je subis, aujourd'hui, d'importantes séquelles», explique l'un d'entre eux, Gilles Sanson, dans un entretien au Parisien. Aujourd'hui, le survivant de 50 ans accuse la Direction des constructions navales (DCN) d'avoir délibérément mis en danger sa vie. Avec d'autres, Gilles Sanson a porté plainte pour «blessures involontaires» contre la DCN: ils lui reprochent de ne pas a

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