Attaque à Ouagadougou : une photographe franco-marocaine succombe à ses blessures

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Un enquêteur sur les lieux de l'attaque de Ouagadougou, le 18 janvier.
Un enquêteur sur les lieux de l'attaque de Ouagadougou, le 18 janvier.

Leïla Alaoui avait été blessée par balles vendredi soir, alors qu’elle se trouvait à la terrasse du café-restaurant Cappuccino.

La photographe franco-marocaine Leïla Alaoui, grièvement blessée dans l’attentat de Ouagadougou, est morte lundi 18 janvier au soir, a annoncé l’agence de presse marocaine MAP.

La jeune femme « est décédée vers 21 h 15 dans une clinique de la capitale Ouagadougou des suites d’un arrêt cardiaque », a indiqué la MAP, citant l’ambassade du Maroc au Burkina Faso.

Le décès de la photographe a été confirmé par plusieurs proches au HuffPost Maroc.

Leïla Alaoui avait été blessée par balles vendredi soir, alors qu’elle se trouvait à la terrasse du café-restaurant Cappuccino. Transportée à l’hôpital, elle avait été opérée durant plusieurs heures.

En mission pour Amnesty La jeune femme était reconnue dans son milieu professionnel, au Maroc, en France, ainsi qu’au Liban, où elle vivait une partie de l’année.

Après New York, Dubaï ou encore l’Institut du monde arabe (IMA) à Paris, son travail avait été exposé ces dernières semaines – jusqu’à ce dimanche – à la Maison européenne de la photographie, à l’occasion d’une Biennale dans la capitale française.

Elle se trouvait au Burkina Faso dans le cadre d’une mission pour l’ONG Amnesty International.

Deux autres Français ont été tués dans l’attaque jihadiste de Ouagadougou, qui a fait au moins 30 morts. Un Portugais résidant de longue date en France est également décédé.

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