ATR, le petit poucet toulousain, se porte toujours bien

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Un ATR 72 se pose à Ajaccio.
Un ATR 72 se pose à Ajaccio.

À Toulouse, aux côtés d'Airbus, le constructeur franco-italien d'avions régionaux ATR 42/72 cumule les succès à l'international. En 2013, les 89 ventes fermes et les 106 options marquent une hausse de 20 % par rapport à l'année précédente. Les livraisons sont à l'avenant avec 74 appareils, 10 de plus que l'année précédente. Le chiffre d'affaires de 1,63 milliard de dollars grimpe de 13 %, même s'il reste modeste par rapport aux 240 milliards des commandes 2013 d'Airbus. Bien qu'ayant doublé de taille depuis 2007 avec aujourd'hui près de 1 200 salariés, ATR continue de recruter. Cette année, en effet, au moins 80 avions devraient être livrés. Leader mondial de l'aviation régionale, ATR doit son succès aux pays émergents du Sud-Est asiatique et d'Amérique latine. Plébiscités par les jeunes compagnies, ces biturbopropulseurs à hélices de 40-70 sièges à 20 millions de dollars coûtent 50 % moins cher que les mêmes avions équipés de réacteurs et consomment deux fois moins de carburant. Plus de 80 % de parts de marché en Asie et en Amérique latineComme les ATR peuvent se contenter de pistes succinctes et courtes, ils sont les rois pour desservir les aérodromes taillés dans la jungle brésilienne ou encore réaliser des sauts de puce entre les îles indonésiennes. Cet outil de désenclavement transporte des passagers, mais sert aussi à emmener le bétail ou les récoltes au marché voisin dans des régions où les routes n'existent...

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  • DADA40 le vendredi 24 jan 2014 à 12:35

    Il est aussi très utilisé en Nouvelle Calédonie, notamment pour desservir les Iles Loyauté ou l'Ile des Pins. Quand l'utilisera-t-on en métropole car sur un Paris Lyon le gain de temps d'un Jet est ridicule ?