Atos veut stopper un contrat à cause de menaces de mort

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163 insultes ou agressions ont été proférées par mois en moyenne en 2013 à l'encontre de ses salariés chargés de traquer les fraudeurs britanniques aux allocations d'invalidité.

Rien ne va plus entre la société française des services informatiques Atos et la Grande-Bretagne. Chargée d'évaluer si les bénéficiaires d'allocations d'invalidité sont éligibles ou non au régime de pension publique des handicapés, la SSII a demandé à l'administration britannique de mettre fin à ce contrat, renouvelé en 2010, avant son terme (2015).

Pour sa filiale Atos Healthcare, la situation est en effet devenue intenable. Une grande partie de ses deux mille salariés qui procèdent à ces évaluations ont été menacés de mort, de visu ou via les réseaux sociaux Twitter ou Facebook. Lors de manifestations devant les 45 bureaux britanniques d'Atos cette semaine, les noms des médecins ont été scandés, tandis que des formules telles que «Salauds meurtriers» ou «Tuez-les!» circulaient ...

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