Atos rachète Bull et met fin à la saga du Français de l'informatique

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Atos rachète Bull et met fin à la saga du Français de l'informatique
Atos rachète Bull et met fin à la saga du Français de l'informatique

Le groupe Atos va racheter Bull pour profiter de ses compétences en matière de cybersécurité et de traitement des gigantesques masses de données, écrivant ainsi le chapitre final de la saga autour de l'ex-champion tricolore de l'informatique.Atos, un fournisseur de services informatiques comptant parmi les leaders européens, a annoncé lundi le lancement d'une offre publique d'achat amicale sur Bull, afin de donner naissance "au numéro 1 du +cloud+ en Europe et l'un des principaux leaders dans la cybersécurité".Ce projet de rapprochement est "très récent". "Nous ne recherchions pas particulièrement" de partenaire, a indiqué à l'AFP Pierre Barnabé, directeur général délégué de Bull. Mais "il est évident que les concentrations dans le secteur ont accéléré le mouvement".De son côté, le PDG d'Atos, Thierry Breton, a affirmé que les deux groupes discutaient "depuis plus d'un an pour voir comment se positionner ensemble". Des discussions dont aucune "opération extérieure" n'est venue perturber le rythme, selon lui, en allusion à la fusion annoncée des concurrents Steria et Sopra.Atos avait fait part en avril de son fort intérêt pour Steria malgré l'état avancée des négociations avec Sopra. "Notre offre (sur Steria) continue à courir jusqu'à fin juin", a réitéré M. Breton lors d'une conférence de presse lundi, illustrant l'activisme tous azimuts de son groupe, qui introduira en Bourse en juin sa filiale Worldline, spécialisée dans les services de paiement.Dans les détails, Atos propose 4,90 euros par action Bull, ce qui valorise l'ensemble de la société à 620 millions d'euros. Ce prix est supérieur de 22% au dernier cours coté du titre (4,01 euros vendredi soir) et traduit une prime de 30% sur le cours moyen de Bull au cours des trois derniers mois.Les deux principaux actionnaires de Bull, Crescendo Industries et Pothar Investments, qui détiennent ...

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