Atlético : la dernière frasque de Jesús Gil

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Atlético : la dernière frasque de Jesús Gil
Atlético : la dernière frasque de Jesús Gil

Alors que la Ligue 2 française tremble après les révélations de matchs truqués, l'Espagne se plaît à sourire des révélations de Paulo Futre. Dans la semaine, l'ancien Colchonero a expliqué que Jesús Gil, son président de l'époque, lui avait demandé de perdre face à l'Espanyol Barcelone. Une requête destinée à cajoler Luis Aragonés.C'était en 2003. C'était hier. Alors au milieu d'une montagne de dossiers épineux, l'Atlético se sépare de son président folklorique et omnipotent. En poste depuis 1987 et son élection suite au décès de Vicente Calderón, Jesús Gil y Gil a fait du fanion rojiblanco sa "chose". Entre succès sportifs, magouilles administratives et problèmes judiciaires, celui qui est également l'ancien maire sulfureux de Marbella – d'où il souhaitait "virer toutes les putes" – a remis, pas toujours pour les bonnes raisons, l'Atlético au centre de l'échiquier du football espagnol. Plus de dix ans après sa mort en mai 2004, Jesús Gil refait parler de lui. En cause, une interview de Paulo Futre dans le quotidien portugais Record en date du 15 novembre : "Jesús Gil nous avait demandé de perdre face à l'Espanyol". Une sortie médiatique qui fait jaser, mais qui est loin d'étonner en Espagne. Bien loin des magouilles entre présidents nîmois et caennais, le natif d'El Burgo de Osma, même dans l'au-delà, reste le maître incontesté des escroqueries footballistiques. Retour sur cette dernière affaire dont personne ne connaîtra jamais tous les tenants et aboutissants.
Jesús Gil à Paulo Futre : "Dis à tes coéquipiers de ne pas courir"
Au milieu de cette énième affaire à la sauce Gil, trois légendes de l'Atlético de Madrid se retrouvent : le dit Jesús Gil y Gil, Luis Aragonés et Paulo Futre. La saison 1990-91 arrive alors à son terme. Pour la dernière journée de championnat, l'Atlético de Madrid de Tomislav Ivi? se déplace chez l'Espanyol de Barcelone de Luis Aragonés. Mathématiquement assurés de terminer à la seconde place de Liga, les Colchoneros n'ont plus que la Coupe du Roi comme objectif. Les Pericos, eux, se battent pour ne pas descendre à l'étage inférieur. Deux aspirations diamétralement opposées que le tout-puissant Jesús Gil y Gil va réussir à unifier... Malgré la bonne saison de son coach serbe, lui souhaite faire revenir au bercail le meilleur buteur de l'histoire du club. Pour ce, il faut se mettre d'accord avec les dirigeants barcelonais et le coach en question. La parade coule donc de source : laisser gagner l'Espanyol de Barcelone, leur offrir le maintien sur un plateau, garantir à Luis Aragonés une certaine aura et le ramener sous la guérite du Vicente-Calderón. En soi, un système d'où les trois parties sortent...

C'était en 2003. C'était hier. Alors au milieu d'une montagne de dossiers épineux, l'Atlético se sépare de son président folklorique et omnipotent. En poste depuis 1987 et son élection suite au décès de Vicente Calderón, Jesús Gil y Gil a fait du fanion rojiblanco sa "chose". Entre succès sportifs, magouilles administratives et problèmes judiciaires, celui qui est également l'ancien maire sulfureux de Marbella – d'où il souhaitait "virer toutes les putes" – a remis, pas toujours pour les bonnes raisons, l'Atlético au centre de l'échiquier du football espagnol. Plus de dix ans après sa mort en mai 2004, Jesús Gil refait parler de lui. En cause, une interview de Paulo Futre dans le quotidien portugais Record en date du 15 novembre : "Jesús Gil nous avait demandé de perdre face à l'Espanyol". Une sortie médiatique qui fait jaser, mais qui est loin d'étonner en Espagne. Bien loin des magouilles entre présidents nîmois et caennais, le natif d'El Burgo de Osma, même dans l'au-delà, reste le maître incontesté des escroqueries footballistiques. Retour sur cette dernière affaire dont personne ne connaîtra jamais tous les tenants et aboutissants.
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Au milieu de cette énième affaire à la sauce Gil, trois légendes de l'Atlético de Madrid se retrouvent : le dit Jesús Gil y Gil, Luis Aragonés et Paulo Futre. La saison 1990-91 arrive alors à son terme. Pour la dernière journée de championnat, l'Atlético de Madrid de Tomislav Ivi? se déplace chez l'Espanyol de Barcelone de Luis Aragonés. Mathématiquement assurés de terminer à la seconde place de Liga, les Colchoneros n'ont plus que la Coupe du Roi comme objectif. Les Pericos, eux, se battent pour ne pas descendre à l'étage inférieur. Deux aspirations diamétralement opposées que le tout-puissant Jesús Gil y Gil va réussir à unifier... Malgré la bonne saison de son coach serbe, lui souhaite faire revenir au bercail le meilleur buteur de l'histoire du club. Pour ce, il faut se mettre d'accord avec les dirigeants barcelonais et le coach en question. La parade coule donc de source : laisser gagner l'Espanyol de Barcelone, leur offrir le maintien sur un plateau, garantir à Luis Aragonés une certaine aura et le ramener sous la guérite du Vicente-Calderón. En soi, un système d'où les trois parties sortent...

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