Athènes tente d'éviter une crise politique

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Antonis Samaras, le premier ministre, joue la montre pour gagner la bataille politique.

À l'intérieur de l'immeuble vétuste de la télévision nationale grecque, dans le quartier d'Aghia Paraskevi, au nord d'Athènes, la mobilisation des journalistes - licenciés depuis la fermeture brutale de l'audiovisuel grec - ne faiblit pas. Les présentateurs continuent d'émettre via Internet et appellent la population grecque à les rejoindre. Pourtant, la grève générale de 24 heures, déclenchée à l'appel des deux principales centrales syndicales du pays, n'a pas été aussi suivie que souhaitée. Les transports en commun ont observé un arrêt de travail de trois heures avant de circuler normalement et le secteur privé était aux abonnés absents lors du rassemblement. Les quelque douze mille manifestants ont décidé de mener une révolution démocratique pacifique en campant, malgré les averses, sur la pelouse bordant le bâtiment. Or, dans les rues d'Athènes, cette contestation divis...

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